16.5.06

A quand le bout du tunnel sur l’explosion d’AZF ? Où l’on parle justement d’une mystérieuse liaison soutteraine à la SNPE. 

Comme tout le monde peut s’en rendre compte, le rapport officiel des experts parlant d’un simple accident (hypothèse du procureur annoncée trois jours après le drame) ne satisfait pas au moins une association de victimes et de proches de victimes qui mettent en avant des phénomènes étonnants toujours non élucidés : double explosion, perturbations électriques constatées avant, survol par des aéronefs peu avant la catastrophe (http://www.azf-memoireetsolidarite.com).

"La mise en examen du salarié qui aurait été à l'origine de la catastrophe semble pour certains relever plutôt de la recherche d'un bouc émissaire".

Voici ce que rapportait Henri Farreny sur cette hypothèse aujourd’hui privilégiée (http://altermonde-levillage.nuxit.net/article.php3?id_article=1283 CATASTROPHE DE TOULOUSE : POURQUOI TANT DE MYSTERES ? 1/2):

"s’il suffisait que du DCCNA soit déversé sur le nitrate pour le faire exploser, ne devait-on pas envisager autant un déversement volontaire de DCCNA qu’involontaire ? En toute incohérence, le procureur déclare le 16/1/02, lors de la rentrée judiciaire à Toulouse : « Je maintiens, persiste et signe : la thèse de l’attentat, de la malveillance, qui n’a été corroborée par aucun élément objectif de l’enquête judiciaire, n’est plus du tout d’actualité, elle ne résiste pas à la logique pas plus qu’au travail des experts ».

Or s’il est vrai qu’il a été trouvé un sac plastique vide étiqueté DCCNA,

- 1)l’employé chargé d’approvisionner le hangar 221 a toujours nié y avoir amené autre chose que du nitrate d’ammonium,

- 2)les tentatives de reconstitution des 9/10/02 et 11/10/02, ont prouvé qu’il était impossible de déverser du DCCNA sans provoquer un dégagement gazeux suffocant,

- 3)il a été impossible en laboratoire de faire exploser du nitrate d’ammonium en y déversant du DCCNA dans les conditions physiques qui existaient au hangar 221."

Il semble qu’il y eut d’autres tentatives de sabotage, toujours après le 11 septembre, oui mais par qui ? Qui en voulait à la France et pourquoi ? Trois jours avant, les environs d’une autre usine AZF avaient été visés par un acte de sabotage :

Le 18 septembre, "un aiguillage a été retrouvé saboté juste avant le passage d'un train transportant des wagons d'ammoniaque sur une voie ferrée qui dessert l'usine AZF de Mazingarbe (Pas-de-Calais), spécialisée comme celle de Toulouse, dans la fabrication d'engrais azotés."

http://www.voxdei.org//afficher_info.php?id=9058.13 (Marc Mennesier du Figaro : "France: De nouveaux éléments dans l'enquête sur l'explosion de l'usine AZF de Toulouse")

Un petit retour sur les pistes alternatives s’impose :

"Total a réclamé près de 300 actes d'instruction supplémentaires et a obtenu l'examen d'autres pistes, allant de la malveillance à une explosion initiale hors du site". (http://www.leblogfinance.com/2006/05/azf_les_experts.html)

http://montoulouse.blogs.com/dossier1/2005/09/le_rapport_qui_.html :

"L'hypothèse d'une première explosion sur le site voisin de la SNPE, évoquée dans plusieurs témoignages, oppose depuis plusieurs années le groupe public de défense et Total, propriétaire d'AZF". "Les experts judiciaires et civils ont multiplié les tirs et les chutes de poids, les enregistrements sismiques et acoustiques pour les confronter à l'enregistrement sismique de l'Observatoire Midi-Pyrénées, qui n'avait détecté qu'un évènement." (Le Monde, 20/9/2005)

"Que s'est-il réellement passé le vendredi 21 septembre, à 10h17 du matin, dans le complexe pétrochimique classé Seveso II du sud-ouest toulousain ?

Réponse (inédite et hautement probable) : une première explosion fortement "couplée au sol", souterraine, à la Société nationale des poudres et explosifs (SNPE). De quelle origine ? Nul ne le sait, c'est à la nouvelle enquête qu'il appartiendra de le déterminer. Cette première explosion a entraîné des désordres majeurs dans la grosse alimentation électrique de la SNPE. Ces désordres se sont répercutés, sous forme d'arcs électriques souterrains et de surface des éclairs en quelque sorte-, sur une bande de terre hérissée de poteaux aux arêtes vives et de hangars métalliques allant en ligne droite de la SNPE au transformateur de 63 000 volts du dépôt de la Semvat (la société des bus toulousains), à plus d'un kilomètre de là (lire Paris-Match du jeudi 10 janvier).

Au beau milieu de cette bande de terre soudainement électrifiée se trouve le fameux hangar 221 de l'usine Azote de France (AZF) et son tas d'environ trois cents tonnes de nitrate d'ammonium, un engrais agricole banal, déclassé à cause de la taille des granulats qui le composent." (http://www.onnouscachetout.com/themes/actualite/azf.php).

Bien entendu, Total et la SNPE se renvoient la balle…

http://www.leblogfinance.com/2006/05/azf_les_experts.html :

"La Société nationale des poudres et explosifs, voisine du site de la catastrophe, a assigné Grande Paroisse devant le tribunal de commerce pour obtenir réparation des dommages qu'elle a subis (…) Le tribunal distingue deux conséquences de l'explosion d'AZF pour la SNPE. [http://montoulouse.blogs.com/dossier1/azf/] (…) Concernant les préjudices directement subis par la SNPE, le tribunal sursoit à statuer « dans l'attente des rapports définitifs des expertises » car « l'origine du phénomène explosif n'est, à ce jour, pas clairement établie », notent les magistrats qui, curieusement, s'appuient alors sur l'hypothèse de la double explosion évoquée, disent-ils, « avec une certaine pertinence » dans le rapport Hodin. Et cela alors que l'hypothèse de l'accident chimique et de l'explosion unique est clairement privilégiée par les pré-rapports du collège d'experts, fait confirmé aujourd'hui. ".

Qu’est-ce qui reliait AZF à la SNPE ? Ou EDF à la SNPE ?

Plein d’infos seraient à confirmer.

L’idée d’une double explosion fait élaborer bien des hypothèses sur un sabotage. Certains pensent aux USA. Des infos seraient à confirmer car peu de gens sont vraiment informés. Des lectures trop rapides peuvent être en cause (comme je me souviens maintenant sur le 11/9, cette histoire selon laquelle le dirigeant australien John Howard devait voler sur l’avion écrasé du Pentagone ; en fait, Ewing2001 avait mal lu une page internet où un lieutenant américain ne parlait que pour lui-même et pour sa femme devant rentrer d’une cérémonie prévue en compagnie de John Howard et qui ont dû prendre un autre vol – donc pas de gros complot de la Maison Blanche annulant exprès ce vol pour l’envoyer vide sur le Pentagone…). Notez ce curieux passage évoquant une victime avec un iris modifié (écrite par un internaute en mal d’imagination ?): "Attentat US pour faire basculer la France du cote des anti IRAK en accusant à tort Al Qaida. Parmi les victimes, "L'Express" a relevé qu'une personne d'origine maghrebine a été retrouvée sur les lieux même de la catastrophe mais ... avec un tee shirt tout propre ! et yeux à l'iris modifié. Le "compte" des corps ne semble pas etre correct non plus."

Voici ce qu’on lit sur http://www.azf-memoireetsolidarite.com/verite/michel_bouchaydy_11_05_05.htm :

"LES PISTES TOUJOURS OUVERTES

Attentat/malveillance ; les indices restent nombreux, entre les menaces extérieures, les altercations entre chargeurs maghrébins et camionneurs, l'hypothétique kamikaze aux 4 caleçons, les revendications, les fuites de véhicules, l'imbroglio sur le nombre de victimes décédées, des déplacements de corps inexpliqués,…. Il faut ajouter l'attitude des autorités écartant d'emblée cette hypothèse, ce qui n' a fait que renforcer les soupçons !

La lecture du dossier d'instruction montre que des investigations se poursuivent sur cette piste."

Voici aussi ce qu’on trouve sur un forum à propos de la double explosion. Plus bas, nous mettrons en contre-point des expertises qui n’excluent d’ailleurs pas un accident grave d’origine finalement non déterminée, ou un sabotage :"Sur les mystères d'AZF, un texte repêché de http://usa-menace.over-blog.com (on peut s'abonner à leur news letter...).

Mes remarques entre crochets. mellow.gif smile.gif

Chirac s'est rendu aux US entre 911 et AZF. C'était le premier chef d'état étranger à s'y rendre suite à 911.

Chirac NE POUVAIT IGNORER l'existence d'un complot US (ou d'un complot de sbires du Proche-Orient très bien renseignés), nos services secrets n'étant quand même pas stupides.

Il demande à Bush des explications sur 9/11 car il ne croit pas aux bobards sur OBL. dry.gif Bush huh.gif (ou le buldozer Condoleezza Rice mad.gif)] lui fait comprendre qu'il ne vaut mieux pas fouiller là ...

Chirac s'entête dur.gif , et comme il est balourd, essaye de monayer son silence et la docilité de la France, comme Poutine l'a semble-t-il fait ...

Les américains rap.gif s'énervent contre ces pro-arabes (variante : des israéliens proches de Georges Tenet, qui les a renseignés, s'énervent contre ces pro-arabes qui veulent ouvrir leur bouche) et décident d'envoyer un avertissement à la France. Ils attaquent la SNPE (à Toulouse à côté d'AZF) qui est sous contrôle militaire français. On passe à côté de la catastrophe (à cause du gaz moutarde). Chirac comprend qu'il vaut mieux reculer car les USA (ou un pouvoir occulte contrôlant étroitement les affaires américaines ph34r.gif) sont capables de nous frapper durement sur notre propre territoire et camoufle "l'accident" de Toulouse.

Or, il y a bien eu 2 explosions à Toulouse, AZF et une explosion soutteraine à la SNPE (société nationale des poudres et explosifs) qui fabrique entre autre le carburant pour Arianne et du gaz moutarde (pour d'autre utilisation que du gaz de combat je pense)

Il a été affirmé quasiment instantanément que ça ne pouvait pas être un attentat et que l'explosion de la SNPE était consécutive à celle d'AZF.

Mais l'écho sismique, les échos sonores laisse à penser que l'explosion AZF s'est produite après celle de la SNPE. blink.gif

Je me rappelle même d'une émission (Piece a conviction je crois) qui expliquait comment des dégâts occasionnés sur un transformateur (par une première explosion) ont pu créer un arc électrique qui a provoquer l'explosion du nitrate d'amonium : ce n'est pas de la dynamite, ça n'explose pas dans n'importe quelles conditions.

J'ai l'impression qu'on ne trouvera jamais les causes de l'explosion d'AZF car on évite soigneusement de regarder ce qui s'est passé à la SNPE. Il y a un rapport intéressant d'Henri Farreny sur la question. AZF est un effet de bord (non prévu) de l'explosion à la SNPE. Et il n'est pas impossible qu'AZF soit un effet du complot des neo-cons déterminés à empêcher quiconque d'imposer leur vision et leur emprise sur notre monde."

Réponse d'un internaute :"Ah! Merci! Merci! Merci! Mon cher pour cette contribution passionnante et qui ensoleille ma journée!

Car ce que vous écrivez cadre parfaitement bien avec TOUT le reste!

La pièce du puzzle s'emboite parfaitement avec ce que nous savons déjà!

Voilà pourquoi le proc de Toulouse était SI PRESSE de beugler que c'était un accident!

Il avait certainement dû recevoir un petit coup de fil très "éfficace" de TRES HAUT pour lui faire comprendre où était son intérêt!

Car on ne peut s'expliquer le fait que la Justice favorise "immédiatement" une hypothèse alors que PERSONNE n'était en état de savoir ce qui s'était réellement passé!

Et l'hypothèse d'un Chirac trop curieux est parfaitement admissible!

Et l'on comprend mieux l'attitude de la diplomatie française à l'ONU quand il s'est agit de contrer les foucades guerrières de Bush!

Tout se tient!"

Un ingénieur des mines, Pierre Gresillaud, penche, lui, pour une responsabilité militaire française et évoque un incident lors d’exercices militaires franco-allemands.

Voici ce qu’il écrivait en septembre 2005 (http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=42652) :

"Derrière l'explosion, il y a des essais militaires franco-allemands de tirs électromagnétiques effectués à plusieurs reprises entre 8H00 et 10H20 le 21-9-2001, sous la colline de Pech David en direction du Vernet (axe souterrain) et en direction du ciel (axe aérien) depuis la partie déserte Sud d'AZF près des ballastières."

En octobre 2005, Mr. Gresillaud, qui affirme que l’on pourrait disposer de nombreux enregistrements sismiques (et notament suisses) dénombrait maintenant quatre explosions consécutives facilement relayable à une première, située à une importante profondeur : les "explosions successives (au moins 4 ont eu lieu sur AZF et la SNPE)" étaient " alignées avec l'épicentre sous la colline Pech David."

http://montoulouse.blogs.com/dossier1/2005/09/le_rapport_qui_.html#comment-10577620

Voici ce qu’il développe en mai 2006. Le secret d’exercices militaires internes est-il le bon ? Ou y a-t-il eu une autre manœuvre, un simple sabotage ? Pourquoi Mr Gresillaud semble-t-il hésiter entre incidents et tirs électro-magnétiques ? Parce que cela ne cadre ni avec les données observées d’une explosion en sous-sol ni avec la technologie développée par un des prétendus coupables, ISL, qui réalise des tirs en altitude (http://www.isl.tm.fr/fr/scientif/pages/d4/d4_f_mofp.html : Micro-ondes de Forte Puissance (MFP) (...) Le but est de détruire ou de perturber à longue distance des équipements électroniques de première importance.) ?

C’est ce que nous voulons explorer en soulignant certains passages en gras.

http://www.leblogfinance.com/2006/05/azf_les_experts.html

"Rédigé par: GRESILLAUD [mailto:pierre.gresillaud[at]wanadoo.fr] | 14 mai 06 22:42:13

Ayant eu accès au dossier, ayant entièrement exploité les données sismiques disponibles et étant parfaitement conscient que la seule manière de dénoncer toutes les tartufferies que la justice et les experts déploient depuis 4 ans 1/2, est de révéler ce que cache le dossier et ce que les experts nient volontairement depuis le début, voici la liste des témoignages des évenements précurseurs ayant eu lieu AVANT l'explosion du Hangar 221 (témoignages hors Commission Vérité qui en compte plus de 400 supplémentaires) :

Flashs :

D210 D276 D334 D364 D885 D948 D951 D1263 D1266 D1973 D2913 D3578 D3643 D3727

Eclairs, faisceaux lumineux :

D243 D341 D427 D583 D587 D589 D595 D780 D875 D882 D887 D888 D946 D1265 D1273 D1274 D1275 D1276 D1406 D1980 D2043 D2111 D2803 D2897 D2903 D2905 D2907 D2919 D2926 D3113 D3255 D3727 D4256 D4409 D4422 D4454

Pertubation électrique et électromagnétique, alarmes :

D336 D761 D1035 D1161 D1419 D1977 D2043 D2108 D2110 D4460 D2897

Tétanisation de plusieurs secondes :

D2109 D2110 D2111

Boule de feu :

D446 D692 D1264 D3522 D3578

Coupure Electrique :

D266 D304 D364 D448 D464 D627 D776 D884 D1000 D1033 D1036 D0156 D1978 D2891 D2893 D2907 D2912 D2916 D2917 D2926 D2930 D2932 D3522 D3618 D4455

Arc électrique :

D606 D890 D1027

Sifflement, crépitement :

D754 D879 D884 D1269 D2043 D2110 D3113

Présence de drone stationnaires 10 minutes avant :

D883 D886

Avec toutes ces pièces, aucun expert au monde digne de ce nom n'aurait pu écrire ce que le collège d'experts nommés par la justice a osé écrire pour cette affaire ! Mais on est en France et apparemment il faut couvrir des gens puissants qui sont capables de faire dire n'importe à l'ensemble des média nationaux.

LE 21-09-2001 : 10H18'00 et 10H18'25

Tests de Transfert d'énergie via les faisceaux micro-onde en "U" renversé depuis la base du poste EDF-RTE 225 kV de l'Onia jusqu'à la petite Centrale Hydraulique du Parc de l'ïle du Ramier.

Tests de Tir électromagnétique via les faisceaux micro-ondes depuis la même base jusqu'à l'ancienne zone des émetteurs radio de St-Lys, située au Vernet, à 15 km au Sud, à côté de laquelle Tony Blair a séjourné en Août 2002 pour réaliser les mêmes contrôles que moi-même en 2005 [c’est-à-dire ?]. Le second incident électrique a été issu du poste HTA/HTB de cet endroit et plusieurs pertubations purement électromagnétiques ont été perçues dans des maisons de ce secteur à l'heure de l'explosion.

Les responsables : RTE [Réseau de Transport d'Electricité] + ISL [L'Institut franco-allemand de recherches de Saint-Louis], L. Fabius et J. Chirac

Un accélérateur de Champ Electromagnétique était en place sous la coline de Pech David.

Une base souterraine existe depuis 1991 entre le CHU de rangueil et l'Hôpital militaire du Larrey. L'interconnexion avec la zone emettrice est réalisée avec l'ancien réseau d'eau de la SAUR mise à la dispositon de Vivendi dans la fin des années 90. (pour tout renseignement sur son détournement s'adresser à Alain Marsaud).

Il y a eu un accident grave dû à la connexion non prévue d'une des anciennes lignes électriques souterraines issues de l'île du Ramier et la SNPE, qui a enclenché une première phase d'incidents électriques graves au poste Lafourguette et au poste de Portet sur Garonne ainsi que sur le réseau Sud-Est 20 kV lié à la base souterraine.

Le séisme de magnitude 3.4 est issu de cette base en profondeur. Le second de magnitude inférieur à 1.6 est issu du cratère d'AZF, 9 secondes plus tard. Les courbes de l'OMP et les sismogrammes du réseau sismique RéNaSS peuvent le montrer.

Un des faisceaux prévu s’est redistribué par effet d'antenne depuis le réseau interrompu sous la falaise de Pech David. Au moins trois faisceaux horizontaux ont traversé le site. L'un deux a touché la partie Ouest du Hangar 221 au niveau d'une petite conduite d'eau souterrain sous le Hangar (plan SAUR) qui a récupéré par induction l'énergie de ce faisceau. Un autre a touché le système électrique de la tour de Prilling qui a décollé et explosé quasiment au-dessus du Hangar à 60 m au Nord de celle-ci. Ces deux conditions de compression et amorçage énergétique intense et rapide ont déclenché l'explosion du tas 2 secondes après celle de la Tour de Pilling.

La seconde salve d'incidents électriques a été déclenchée par la rupture de câble de la ligne HT Lafourguette-Demoiselles suite à l'explosion du Hangar 221 mais cela 2 secondes après et non 11 secondes comme osent l'affirmer ces experts abracabrantesques !

Les menaces d'attentat lancées par la CIA contre la SNPE et datant du 31 Août 2001 ont eu pour but d'empêcher ces essais mais le renseignement était mauvais même si l'étrange liaison SNPE-Ile du Ramier qui devait être obsolète aurait pu les rassurer sur un sabotage sans effort ! Cette information existait sur les instructions de service de la SNPE (N°829) et montrait la liaison électrique avec la centrale hydraulique équipée de la dernière turbine Kaplan.(…)"

Il y a bien eu alerte sur le site. Le Figaro avait pu obtenir cette information : "Le 1er septembre 2001 à 10 h 30, soit trois semaines avant la dramatique explosion de l'usine chimique AZF de Toulouse (30 morts, plus de 2 200 blessés), la gendarmerie nationale s'était rendue sur le site voisin de la Société nationale des poudres et explosifs (SNPE) «pour prévenir de risques d'intrusion de terroristes». Cette information figure dans le carnet de consigne de l'«agent de maîtrise chef de quart» qui assurait la permanence ce jour-là. Le document, dont Le Figaro a eu connaissance, signale également la venue, trois quarts d'heure plus tard, d'un «artificier» chargé de vérifier les «niveaux de protection» de cette usine classée secret-défense qui produit notamment le carburant de la fusée Ariane." (http://www.voxdei.org//afficher_info.php?id=9058.13)

En guise de conclusion provisoire :

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais il semble qu’un sabotage soutterrain était très facile à effectuer dans une zone désaffectée. Et, bizarrement, la CIA connaissait ces failles, et était au courant qu’y auraient lieu des essais. Peut-être les aéronefs et les drones lui appartenaient-elles et avaient été amenés à la demande des autorités françaises après le 11/9 ? Après cela, Chirac se rend aux Etats-Unis et demande des explications sur le 11-9. On comprend alors comment des membres du renseignement américain auraient pu montrer aux français sceptiques qu’il était possible de subir un attentat même si on avait été prévenu à l’avance de ses risques. On ne connaît rien sur ces drones, nulle image, nulle trace. "l'Association a déposé une demande d'acte auprès du juge: la saisie des enregistrements du 21 septembre de la BA 101 de Francazal . Résultat: Francazal déclare au juge: " les enregistrements audio et radar du 21 septembre ont été détruits trois semaines plus tard ! …" Ce qui est invraisemblable pour qui connaît un peu les habitudes de l'armée !" (http://www.azf-memoireetsolidarite.com/verite/michel_bouchaydy_11_05_05.htm). Et il reste à savoir quel incident a réellement eu des répercussions électriques et provoqué cet "arc électrique souterrain ou aérien venu de la SNPE", ou passé au-dessus de la SNPE, ce qui n’aurait pas été l’élément déclencheur selon le rapport (http://www.liberation.fr/page.php?Article=381734). Et aussi à connaître quels artificiers ont pu accéder au site de la SNPE ou à des zones liées à EDF. Le sabotage pouvait venir de partout. Mais ceux qui croient aux circonstances exceptionnelles nous expliquerons comment deux événements exceptionnels peuvent se dérouler à trois jours d’intervalle à proximité de deux usines AZF. Ceux qui ont enlevé une goupille sur une voie ferrée à Mazingarbe dans le Pas-de-Calais n’ont pas été retrouvés. Si la DST étudiait les allées et venues entre Mazingarbe et Toulouse ? Peut-être y a-t-il d’autres suspects à interroger que Gilles Fauré, l'employé "fautif", et Serge Biechlin, le patron du site absent ce jour-là ?


Comments:
Une journaliste traitant de l’affaire est morte ce lundi, 22 mai, à 57 ans.

http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=3859 (lundi 22 mai 2006, mis à jour à 14:13)
“Hommage à Anne-Marie Casteret
(…)De la vache folle à l'explosion de l'usine AZF - dont, après une longue enquête, elle concluait, à l'inverse des juges, des experts et des policiers, qu'elle était d'origine criminelle - en passant par les ravages du porno ou ceux des sectes, elle a continué à faire son métier, de la même manière, sérieuse, têtue, insouciante des convenances et des conséquences. Anne-Marie Casteret n'avait pas peur de déplaire.
Seule la maladie aura finalement eu raison d'elle, au bout d'un long et douloureux combat.”

Son livre, co-écrit avec Marc Mennessier, du Figaro, “AZF Toulouse : La vérité sur l'explosion” (Éditeur : Michel Lafon (28 août 2003)), n’est plus disponible nulle part. Il reste à lire ses articles.

http://toulouse.azf.free.fr/articles/0947.html (30/1/2002)
“Sur les ruines d'AZF, le pétrolier contre-attaque
(…)Vol suspect chez une journaliste. Le domicile d'Anne-Marie Casteret, journaliste à l'Express, qui enquête sur les causes de l'explosion de l'usine AZF, a été cambriolé lundi. Son ordinateur portable et son carnet d'adres ses électronique ont été dérobés. Le chéquier, le téléphone portable et le porte-monnaie, pourtant accessibles, ont été épargnés. Le dossier de la journaliste sur l'explosion de Toulouse aurait aussi été consulté.”

Voici par exemple ce qu’elle écrivait
http://www.lexpressemploi.net/info/sciences/dossier/azf/dossier.asp (22/3/2004)

“Nouvelles pièces au dossier
Notre enquête le démontre: le pôle chimique était en alerte trois semaines avant l'explosion de l'usine, le 21 septembre 2001
(…)
Sur les pages du cahier de garde de la sécurité de la SNPE, on peut lire, à la date du 1er septembre 2001: «10 h 30: visite de la gendarmerie nationale pour prévenir le risque d'intrusion de terroristes sur le site. 11 h 15: visite d'un artificier pour nous demander nos niveaux de protection.» Plus loin, dans ce même cahier de garde et le même jour, un paragraphe précise que l'un des directeurs de l'usine demande de multiplier les rondes de sécurité autour des installations les plus sensibles, comme celles du phosgène, gaz hautement toxique.
Mercredi 12 septembre: (…)
Du côté d'AZF, c'est le calme plat. Pourtant, un matin, deux employés aperçoivent une Kangoo blanche postée à l'extrémité nord-est du site, près du pont menant à la SNPE. Intrigué, l'un de ces employés, Antoine B. s'approche et demande aux occupants de la voiture ce qu'ils font là. Réponse: «Ne vous inquiétez pas, on surveille.» Impossible d'arriver jusqu'à cet endroit sans se présenter à l'accueil de l'usine ou utiliser un badge d'accès. Les gardiens de l'entrée diront ne pas avoir repéré ces inconnus. [D’où venaient-ils, qui les a fait passer ?]
(…)
Vendredi 21 septembre: en face du hangar 221, depuis le petit matin, la bagarre entre chargeurs et chauffeurs des poids lourds reprend. Deux intérimaires - dont Hassan J. (voir l'article du 16 janvier 2003 http://www.lexpressemploi.net/info/sciences/dossier/azf/dossier.asp?ida=370971) - narguent les chauffeurs qui s'exaspèrent et tiennent des propos sibyllins sur «la bonne journée dont on va se rappeler». Le conflit atteint un tel degré que les agents de la sécurité du site sont avertis, de même que le patron de la société de sous-traitance qui emploie ces deux intérimaires et le responsable du secteur «ammonitrates», Jean-Claude Panel. Ce dernier, qui avait assisté à la réunion d'alerte la veille, s'inquiète. Il se rend dans le bureau de René Maillot pour lui rendre compte de la situation. Il est 10 heures.”

http://www.topchretien.com/topinfo/imprimer.php?Id=3353 (17/01/2003 | France | Source : L'Express)
“Explosion à l'usine AZF : Sept raisons de ne plus croire à un accident
par Anne-Marie Casteret. L'explosion a été revendiquée par plusieurs groupes; le rapport des RG n'a pas été exploité; deux expertises médicales ont disparu; il y aurait eu deux cadavres de trop sur le cratère; l'emploi du temps du manutentionnaire Hassan J. n'a pas été vérifié; son ami Samir A. avait un curieux profil; et, enfin, 21 kilos de chrome 6 s'étaient mystérieusement volatilisés. Ça fait beaucoup.”

En revanche, les revendications multiples suivantes sont-elles crédibles ? Qui voulait faire croire à une piste islamique ? L’Etat français aurait-il vraiment caché cette piste, simplement pour ne pas payer les dégâts ? :

“Contrairement à une rumeur persistante, plusieurs revendications ont été envoyées à la police, mais également aux organes de presse locaux.
Dès le lendemain de la catastrophe, un individu a téléphoné à la gendarmerie de Saint-Alban et s'est déclaré membre de Houarla, Houarla, Islami, responsable de l'attentat. Puis le groupe Alpha Bravo et le Jihad islamique ont à leur tour revendiqué l'acte terroriste.
L'un des fax envoyés par Alpha Bravo était émis d'un centre de pompiers dont l'appareil avait été piraté à partir de l'Angleterre. Aucune investigation n'a été décidée pour remonter à l'origine de cet appel, alors même que Londres constitue l'une des bases des islamistes les plus virulents.
Enfin, une lettre anonyme envoyée au SRPJ contenant un message bref - «Lui sait qui a fait boum» - accompagné de la photo d'un adolescent d'origine maghrébine ne suscitera pas de recherches pour retrouver ce possible témoin.”
# posted by Anonymous sacha : lundi, 22 mai, 2006
 
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