28.3.06

Videos vertigo à propos du 11 septembre 

Le vertige des vidéos a maintenant succédé au vide vertigineux constaté quant aux traces du crime : boîtes noires muettes, disparues ou dissimulées à New York selon des pompiers et un employé du NTSB (www.counterpunch.org/lindorff12202005.html), conversations de pompiers révéles tardivement avec des omissions et des réécritures (http://www.911truth.org/article.php?story=20060118104223192), pièces manquantes du WTC, images confisquées de ce qui a frappé le Pentagone (mais par qui et pourquoi ?), conversations des contrôleurs aériens introuvables, voile mis sur les traces personnelles de spéculation boursière, sur ce que savaient précisément les esptions israéliens et les sociétés israéliennes Odigo, Converse Systems et Zim, suivi inexistant au sujet des avertissements à ne pas voler reçus par des officiels, le maire de Chicago et Salman Rushdie.

Attendu que les fabrications se sont multipliées en guise de "preuves" juste après les attentats (fausses revendications, fausses lettres d’instruction, passeports retrouvés miraculeux, cockpit reconstitué en chambre, corans et manuel de pilotage éparpillés comme des petits cailloux), il nous paraît très probable que des gens œuvrent toujours à fausser les pistes. Sans doute des membres de services divers qui se sont arrangés pour qu’il n’y ait pas trop de victimes au WTC et au Pentagone – puisque celui-ci a été visé, hasard étonnant, là où s’effectuaient des travaux de consolidation. Signe de compassion ou façon de montrer que l’on pourrait viser plus gros la prochaine fois ? Que de questions cruciales noyées dans les obsessions épisodiques des surfeurs !

Que constate-t-on actuellement sur le net ? Que l’on se demande de plus en plus s’il n’y a pas eu démolition contrôlée des tours jumelles. Phénomène de mode ? Ces analyses sont surtout fondées sur des vidéos et des témoignages parlant d’explosions. Voyez :

- Loose Change sur http://mysterier.org/politikk/Loose_Change ou http://www.dailymotion.com/blog/video/76435?key=3nmnctysvs2s3u5l7bdkvyzn8mlwaydrlykua7ak&play=1&referer=http%3A%2F%2Fwww.agoravox.fr%2Farticle.php3%3Fid_article%3D8155 ,

- Ou http://911revisited/video.html.

Pour frapper les esprits, on rappelle qu’en février 2005, l’hôtel Windsor de Madrid a brûlé durant 19 heures suite à un court-circuit, sans s’écrouler entièrement. Mais, vu de l’extérieur, une bonne partie de cet immeuble, moins haut qu’à New York (trente étages, et 106 mètres), contenait davantage de structures verticales en béton armé. Et, finalement, une partie de l’immeuble a tout de même ployé et s’est rabougrie (six étages se sont effondrés, trois heures après le début de l’effondrement à lire : http://www.ledevoir.com/2005/02/14/74801.html), tandis que l’autre est restée droite, soutenue par des structures non endommagées par un choc extérieur.

Il n’est qu’à comparer deux photos de cette page "avant et après l’incendie" pour se rendre compte de l’effondrement partiel et arrêté à mi-hauteur de cette tour, sans doute du fait du moindre poids des étages supérieurs par rapport au WTC et du fait que ces étages étaient ramollis et plus frêles :

http://www.elmundo.es/documentos/2005/02/windsor/antesydespues.html

Pour se rendre compte de visu de l’évidente fragilité d’une partie du building constituée d’acier :

http://www.elmundo.es/documentos/2005/02/windsor/album2/05.html

http://www.elmundo.es/documentos/2005/02/windsor/album2/10.html

http://www.elmundo.es/documentos/2005/02/windsor/album5/09.html

http://www.elmundo.es/documentos/2005/02/windsor/album5/16.html

http://www.elmundo.es/documentos/2005/02/windsor/album5/21.html

Certes, à New York, l’immeuble n°7 s’est écroulé comme un château de cartes. Mais sept heures après les deux autres, et il est encore difficile de coincer le propriétaire Larry Silverstein à partir de sa seule déclaration contenant l’expression "pull it" (=le démollir ou l’évacuer?). Ce monsieur s’est expliqué plus tard en disant qu’il avait eu en tête l’évacuation des pompiers. Ceux-ci auraient pris la décision de l’évacuer. "Puis, dit-il, nous avons regardé [Silverstein et les pompiers?] regardé l’immeuble s’effondrer". Certes, sa perception du temps semble prise à défaut : selon une info, les pompiers avaient abandonné leur tâche à 11h30 alors que l’immeuble s’est effondré six heures plus tard. Mais une autre équipe n’est-elle pas revenue plus tard ? Ou Larry a-t-il rapproché involontairement les deux événements dans le temps parce qu’il n’avait pas bougé de son bureau jusqu’au moment de l’effondrement ? S’il l’a vu en direct, c’est qu’on l’a quand même prévenu à l’avance, non ?

Peut-être que des intérêts particuliers ont joué dans l’effondrement de cette dernière tour indépendamment des intérêts du complot du 11 septembre.

Mais revenons-en à des considérations de compréhension générale. Il faudrait un peu s’accorder sur ces points :

- quand et où auraient explosé les bombes qui auraient détruit les tours ? David Ray Griffin cite des pompiers qui ont, soit vu un flash isolé au bas du building, soit entendu des bombes à tel ou tel tel étage, soit entendu une succession de pop pop pop au moment de l’effondrement (http://www.911truth.org/article.php?story=20060118104223192). Ces bruits peuvent avoir des origines diverses. Elles peuvent venir de l’intérieur du bâtiment (chutes d’objets, générateurs qui explosent, réaction eau, aluminium, puis hydrogène oxygène) ou de l’extérieur (brûlés sautant des fenêtres contre le sol). On notera toutefois que l’incendie de l’hôtel de Windsor s’est aussi accompagné d’"explosions sourdes" sans pour autant que l’immeuble se fût effondré (http://www.ledevoir.com/2005/02/14/74801.html). Mais n’écartons pas les hypothèses de David Griffin. A nos yeux, si des gens auraient placé des bombes pour rendre plus infernal les attentats du 11/9, ce ne sont pas ces bombes, situées bien au-dessous de l’impact, qui ont détruit les tours. Et il est possible que la mairie de New York ait dissimulé ces témoignages pour ne pas être accusée d’avoir failli à la surveillance des tours. Mais la mairie veut peut-être simplement cacher l’incompétence des secours. A son tour, la commission officielle se serait montrée peu amène vis-à-vis des témoignages de Louis Cacchioli et William Rodriguez pour protéger les notables des foudres populaires. Les "pop pop pop" perçus peuvent venir du choc successif et régulier des étages les uns sur les autres, avec pour conséquence un chevauchement des ondes sonores. Certains témoins disent avoir perçu un boum avant de voir la tour s’effondrer. Mais ils ont probablement regardé la tour après avoir entendu le boum. Aussi, dans leur tête le bruit aura eu lieu avant l’effondrement dont ils n’avaient pas vu le début alor que le boum n’était peut-être que l’onde de choc du début brutal de l’effondrement. Autre bizarrerie de Mr. Griffin : il sépare complètement les témoignages des images vidéos. Ainsi devrait-on croire, à la seule retranscription des témoignages, que des explosions et des projections de débris horizontales ont eu lieu avant le début des effondrements !

- Autre point à éclaircir : qui aurait posé ces fameuses bombes de façon à les protéger des crashs pour les déclencher plus tard précisément à la hauteur des étages endommagés ? Le FBI, le Mossad, le FSB, le MI6, une équipe de pieds nickelés moustachus de la compagnie de plomberie Oussamario Bros ? Ou des mini-bombes très discrètes étaient-elles prédisposées tout au long des structures centrales et furent-elles déclenchées toutes en même temps par le tout nouveau propriétaire pour toucher les assurances ? Ou les avions étaient-ils munis de bombes ultra-résistances censées être déclenchées le moment venu mais pas assez résistantes et construites selon une forme qui les a empêchées de traverser les tours ??

Question annexe : si les explications faisant état d’une démolition contrôlée se laissent aisément écartées par d’autres explications, on est peut-être fondé à se demander qui a réussi à relayer de manière si étendue de telles explications bancales en ayant les moyens et les relais associatifs ou universitaires suffisants. N’y a-t-il pas là une opération de diversion vis-à-vis d’un complot moins vaste entraînant moins de risques pour les comploteurs de se voir compromis ? Que des gens aient pu, occasionnellement, placer des bombes dans les tours, lorsqu’il y eut des failles dans la sécurité, comme l’affirme Daria Board, soit, mais qu’ils l’aient fait tout au long des tours supposerait d’avoir été, à un moment, repéré. Or, ce que semble avoir voulu et vouloir encore cacher la mairie de NY est plutôt le fait que les secours étaient mal organisés, que les talkie-walkie ne fonctionnaient pas, et peut-être qui sait, que des explosions ont été ressenties de manière éparse.

Comment se fait-il que CNN relaie les propos de Charlie Sheen sur le fait que les effondrements ressemblaient à des démolitions controlées – en plus du raisonnement simpliste que pour lui, le fait que des spirates avec des cutters détournent avec succès les avions dans trois cas sur quatre s’assimile à une théorie conspirationniste ? Il ne croit pas non plus à la manoeuvre d’approche d’un avion au Pentagone, virant à pleine vitesse avec e risque de décrocher. Discutable... Mais il parle aussi dans une lettre de l’effondrement de la tour 7, ce qui est un point plutôt embêtant. Autre bon point, il ne tombe pas dans un anti-buhisme primaire à la Michael Moore qui auraient pu être le signe que Bush est cuit sur CNN.

Rapporte-t-on certains propos de Sheen pour faire diversion ou parce que, finalement, les américains sont séduits par des arguments chocs prononcés par des stars d’Hollywood, tant et si bien qu’ils réagissent à la manière de cette citation de Mark Twain : « Si votre seul outil est un marteau tous les problèmes pour vous ressembleront à des clous » ?

Or, la clef de l’enfoncement des tours est-il seulement l’explosif ?

Sheen ne nomme pas une faction particulière du gouvernemnet Bush, et sur CNN, Alex Jones parle d’une faction du gouvernement, appelé le "monde noir" (http://transcripts.cnn.com/TRANSCRIPTS/0603/24/sbt.01.html). Sera-t-il encore invité sur CNN ? Car mettre le pouvoir à nu, plutôt que l’attaquer, voilà ce qui n’est pas autorisé.

Affaire Sheen à suivre sur http://www.infowars.com/articles/sept11/sheen_data_page.htm.

Affaire de l’assassinat le 23 mars 2006 dans la rue à la tête de Michael Zebuhr, dernier membre, par ordre alphabétique, de http://scholarsfor911truth.org à lire ici http://forum.physorg.com/index.php?showtopic=3108&st=8850. Un avertissement ?

Après CNN, un long article dans http://newyorkmetro.com/nymag/author_393

A toutes fins utiles, voici, au sujet de la destruction des immeubles, les raisonnements de quelques personnes versées dans les problèmes techniques liés aux bâtiments. On va voir si, suite à une récente suggestion, Jimmy Water, le milliardaire, va financer une reconstitution grandeur réduite des incendies sur des tours entaillées. Il pourrait même lancer une souscription. Et pas besoin d’avoir des plans ultra-précis.

Nous avons concience de nous isoler encore plus des sceptiques qui nous ont lu. Qu’importe. Beaucoup de gens se font peur avec la vérité tout comme beaucoup de gens ont peur de la vérité.

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L’erreur ne devient pas vérité si tout le monde la répète (Ghandi).

Ce n’est pas le doute, c’est la certitude qui rend fou (Nietzsche).

"Si on savait tout ! [pense le bourgeois] (…) On ne trouverait plus crédit nulle part et on ne serait plus salué par personne (…) Ah ! Croyez-moi, le plus sûr, c’est de ne rien savoir et surtout de ne rien tirer du néant, à commencer par soi-même. Au surplus, n’est-ce pas la tradition ?" (Léon Bloy, Exégèse des lieux communs, chap.CXIII).

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http://72.14.207.104/search?q=cache:emLm_ZFizREJ:www.inpg.fr/INPG/ACT/actualite/01-03/act_magTwT.html+jacky+mazars+twin+towers&hl=fr&gl=fr&ct=clnk&cd=1 (non daté)

« Twin Towers » : les raisons de leur effondrement

par Jacky Mazars,

Professeur à L'Institut National Polytechnique de Grenoble, Directeur du projet « Risques Naturels et Vulnérabilité des Ouvrages »

(…)

"la charge critique a été franchie dans les poteaux des zones impactées pour 2 raisons principales: la disparition de certains appuis sous le choc a conduit à augmenter sévèrement la charge sur les poteaux restants, réduisant d'autant leur réserve de sécurité ; la forte élévation de température qui affecte drastiquement la rigidité du métal et diminue de ce fait la valeur de la charge critique de flambement. Ce scénario d'entrée en instabilité des poteaux des étages impactés a pris du temps, celui nécessaire à l'échauffement des structures métalliques sous l'effet de l'incendie. Les poteaux ont cédé de proche en proche reportant les uns sur les autres la charge qu'ils ne pouvaient plus reprendre. Ce fut le début de l'effondrement.

De l'effondrement des étages supérieurs à celui de la tour

Selon toute vraisemblance l'un des étages de la zone impactée a d'abord cédé. La partie de l'immeuble au-dessus de ce plancher n'a plus été soutenue, elle a agit sur le reste de la structure à la manière d'une lourde charge tombant sur une étagère qui casse sous l'effet du choc, alors que celle-ci est tout à fait capable de supporter le poids de cette charge. Sur la base d'une estimation simplifiée qui part de l'idée que le sommet de l'immeuble tombe sous son propre poids d'une hauteur d'étage (de l'ordre de 3m50) sur le reste de l'immeuble on montre que la charge dynamique que doivent reprendre, à l'instant de l'impact, les poteaux de l'étage immédiatement inférieur est de l'ordre de 30 fois celle due au chargement gravitaire pour lequel ils ont été conçus. On devine que la charge critique citée plus haut est brutalement dépassée dans l'ensemble des éléments structuraux de l'étage et le phénomène d'instabilité se propage de proche en proche vers le bas de l'immeuble qui s'effondre. Dans son analyse le Professeur Bazant (Northwestern University, Evanston, Illinois) montre que sous leffet de la chute des étages supérieurs une onde de choc se propage dans la partie inférieure entraînant avec elle la désolidarisation prématurée des poteaux extérieurs et des planchers (cf. schéma, qui par ailleurs présente les différentes phases décrites ci-dessus). Ceci a pour effet d'accélérer la perte des appuis des planchers et a donné cette impression « d'épluchage » visible sur les images de l'effondrement, notamment de la tour sud. Cette catastrophe conduit inévitablement à se poser des questions sur la vulnérabilité de ce type d'immeuble. Il est clair que la sévérité d'une telle sollicitation combinant choc violent et incendie est imparable. On peut épiloguer sur la plus ou moins grande capacité de tel ou tel type de structure en acier ou en béton à contenir plus aisément l'effondrement général, mais en l'occurrence la seule chose efficace est de limiter la susceptibilité des constructions à devenir des cibles potentielles."

http://www.cyberarchi.com/actus&dossiers/lire_reactions.php?rub=44&article=4282 :

"Charles

Posté le : 15/mars/2006 12:22

Objet : Tentative de résumé de votre hypothèse explicative

Bonjour Mr Hébert et merci pour votre réponse. Je me livre à un petit résumé afin de voir si j´ai bien compris votre hypothèse:

Je suppose donc que la tour est constituée d´une structure interne, destinée à la résistance aux efforts verticaux, et d´une structure externe permettant d´isoler la structure interne, p.ex. des contraintes générées par le vent... Ces 2 structures sont reliées par le hat truss: une charpente métallique.

a) L´impact de l´avion entraine une rupture majeure dans la structure interne

==> elle devrait céder immédiatement car les efforts verticaux ne peuvent plus être répartis jusqu´au sol convenablement

b) Mais la rupture de la structure interne est "retardée" par un transfert d´efforts à la structure externe via la hat truss. La structure externe empêche alors l´effondrement de la structure interne.

c) La charpente metallique finit par céder

==> la structure interne cède et les étages s´empilent les uns sur les autres comme des dominos

d) La structure externe s´effondre quasi immédiatement après entrainée par la chute des étages (?)

Je comprends mal le point d)

N´hésitez pas à corriger ce que je n´ai pas compris cela me permettra, ainsi qu´aux autres lecteurs, de mieux comprendre le problème.

Cordialement

Message de : Christophe Hébert, architecte, Versailles

Posté le : 17/mars/2006 10:49

Objet : réponse et commentaires

La structure externe a deux fonctions : elle assure le contreventement de la tour (résiste aux efforts latéraux du vent) et support une partie des charges des planchers. La structure interne supporte essentiellement une partie des charges du planchers (fonction de support gravitationnel), elle ne joue pas un rôle essentiel dans le contreventement.

L´ensemble est "connecté" par la charpente "hat truss" au sommet et tous les planchers qui y reposent, mais ceux-ci n´ont pas joué de rôle dans la redistribution des charges le 11 septembre, bien que la répétition des planchers rigidifie l´ensemble.

commentaires :

a) oui, il faut imaginer des poteaux sectionnés qui sont suspendus au dessus du vide, alors qu´ils ont pour fonction de transmettre des charges gravitationnelles au sol... Le hat-truss est donc fortement sollicité, d´autant que dans la tour sud, qui a résisté moins longtemps, il y a plus de charges à supporter, le crash s´étant produit plus bas.

b) le "hat truss" a transféré les charges sur la structure périphérique, mais aussi sur les poteaux intacts du noyau (structure interne)

c) c´est une hypothèse qui me paraît plausible, dans la mesure où la tour sud s´est effondrée plus rapidement, avec des dommages structurels survenus plus bas.

Non, les étages ne s´empilent pas les uns sur les autres, car l´effondrement s´est déroulé pendant 14 secondes. Les efforts qui s´exercent sur l´ossature verticale sont tels que si ils cèdent, les planchers à structure légère n´opposent aucune résistance. Il n´y a pas d´effet domino mais un effondrement continu et rapide.

d) même commentaire, se reporter à (c)

précision : la nature des liaisons explique l´entraînement de la structure externe. Des pièces se sont détachées à l´endroit des liaisons par boulon HR, ou ont été entraînés repliées vers l´intérieur."

Pour la bonne bouche : quelques bonnes histoires trouvées sur le web :

http://www.onnouscachetout.com/forum/index.php?s=a917660735b91eef2606c4a711d96e5b&showtopic=659&st=1340

Mike :

"la question qui me revient souvent à l'esprit c'est comment ils ont pu effectuer la pose de la dynamite ?

Mon évaluation est de 23 charges placées tous les 12 m sur un total de minimum de 250 m plus les charges du sous sol soit de 460 charges plus le sous sol.(20 minimum)

23 car il y a environ 46 poutrelles principales (une sur deux) et 12 m c'est environ la section que l'on voit sur les photos.

Ces 480 charges (10, 15, 20 kg ? ) doivent être placées dans deux building WT1 et WT2 on arrive à presque 1000 unités à coordonner durant l'effondrement.

Il faut remarquer à ce sujet que certaines charges déclenchent trop tôt et provoquent de magnifiques bulles de poussières bien visibles sous la chute du sommet !"

http://www.ummofiles.com/POMAGALSKY/Pomagalsky_sommaire.htm :

Quelques apports matérialistes de la part Jean Pomagalsky :

"L'anomalie des transpondeurs

Les pirates de l'air ont, selon la thèse officielle, maîtrisé les équipages sans qu'aucun de ceux-ci n'ait pu alerter la FAA en déclenchant le code d'urgence 7700 qui sert pour ce cas de figure et dont le pupitre est placé près des commandes. Aucun des pilotes n'aurait eu le temps de taper les quatre chiffres dans le transpondeur. A cette constatation pour le moins surprenante vient s'ajouter un fait encore plus étonnant : dans chaque avion détourné, les transpondeurs ont été rendus muets d'un coup. Cela relève de l'impossible puisqu'il existe deux transpondeurs par avion de ce type, et que leur débranchement par les pilotes menacés aurait dû s'exécuter séquentiellement. Les mettre hors service rigoureusement au même moment supposerait par exemple d'être aux commandes de l'avion dès le départ et de connaître parfaitement les procédures compliquées mises en jeu par chaque compagnie pour sécuriser le système.

L'anomalie des boîtes noires

(…) Ces boites noires enregistrent en outre vingt huit paramètres importants dont le temps, l'altitude, la vitesse, le cap, l'altitude de l'appareil. Elles enregistrent également trois cent signaux donnant des renseignements sur l'état de différents éléments de l'appareil : état des volets hypersustentateurs, celui du pilote automatique, du signal d'alarme-incendie, etc. Les avions sont équipés de deux boites noires indépendantes, l'une d'elles étant disposée à l'arrière des appareils, partie qui subit en général le moins de dommages en cas de crash. Ces boites fournissent tous les renseignements nécessaires pour établir les circonstances qui ont précédé l'accident. Les spécifications sont les suivantes :

Tolérance à l'impact : 3400 G

Résistance au feu : 1100 ° C pendant 30 minutes.

L'unité de stockage en mémoire (CSMU) est pratiquement indestructible. Elle est enfermée dans une coque en acier et protégée du feu par une enveloppe isolante, en matériau réfractaire. Ce composant peut résister à 2000° Fahrenheit pendant une heure, à une immersion pendant un mois, ainsi qu'à de nombreux fluides agressifs », précise Petit."

http://forums.france2.fr/france2/jtfrance2/Les-scientifiques-rejettent-version-officielle-septembre-sujet-14807-24.htm

Une contribution d’une personne informée, un dénommé charmord :

"(…) Plutôt qu'une vaste opérations impliquant des centaines de personnes, on peut peut-être songer à diverses opérations se chevauchant et poursuivant des objectifs propres, le tout dans un chaos indescriptible savamment orchestré par des exercices de simulations le jour même du drame.

Les concepteurs et particpants de chacune des opérations simultanées ayant amené aux attentats se sont ainsi basé sur leur préconnaissance des plans et agissements des autres, avec le résultat idéal que chacun des coupables peut accuser les autres et les amener directement sur la chaise. Je ne vois que cela pour expliquer l'absence totale de fuites et l'assujettisement complet de la communauté des médias.

Schématiquement, les opérations en question pourraient être :

- 1er degré : Des détournements d'avions (en vue ou non de perprpéter les attentats sur les tours) sont prévus pour être perpétrés le 11 septembre par des islamistes. Notez que ce premier degré est peut-être le plus hypothétique de tous puisque les kamikazes en question sont peut-être des agents de la Cia ou de tout autre services secrets.

- 2 ème degré : une faction extrême de l'appareil militaire US, appuyée par quelques idéologues éclairés néo-cons, détourne cette opération dont elle a connaissance depuis longtemps et la reprend à son compte de manière à la rendre plus sûre et plus dévastatrice. Le new Pearl Harbour tant attendu. Ils remplacent les avions civiles par des avions miltaires sans pilotes télécommandés programmés pour atteindre leurs cibles (et sans doute y exploser). La question de savoir si ces avions sont vides ou remplis de passagers est très difficile à trancher.

- 3 ème degré, par des indiscrétions ou non, le (futur) propriétaire des tours apprend l'existence de ces projets funèbres. Voici une occasion rêvée de racheter le site en s'étant préalablement assuré de toucher le pactole moyennant une clause exorbitante d'assurances. En plus, grâce à une démolition contrôlée, on supprime ces tours ruineuses ainsi que le problème de l'asbesto qui allait se présenter et pour lequel il allait devoir consentir de coûteux frais. C'est gros et cela risquait de ne pas passer mais à nouveau, le propriétaire était et reste sans doute en mesure de porter de graves accusations contre ceux qui l'accuseraient.

- 4 ème degré, les financiers qui s'assurent de fructueux dividendes grâce à des délits d'initiés à grande échelle portant sur des montants faramineux. Et la réserve d'or qui se trouvait sous le WTC qui semble disparaître (information à confirmer que je n'ai vue que sur le site de D. Avery).

Ce scénario qui n'est encore que pure fiction est évidemment atroce. Le seul moyen d'être définitivement assuré de son caractère fictif est de dissiper les les doutes et questions qui se posent autour de ces attentats, ce qui est le moindre respect que l'on doit à ses victimes. Il faudrait un événement indéterminé pour que la loi du silence soit rompue et que des personnes connaissant tous les tenants et aboutissants des attentats du 11 septembre désignent les vrais coupables, au risque d'en découvrir leur préconnaissance.

Je crains que cela soit compliqué mais les chances qu'un tel événement se produisent, mêmes faibles, augmenteront au fur et à mesure que les soupçons grandiront dans le grand public, surtout si les médias se rappellent à leur vocation d'investigation."

http://quibla.net/amerique2006/11-9.htm :

"Peut-on considérer Mohamed Atta comme le chef de file des pirates du 11/9 ?

par Aimé Sébidon, 25 février 2006

Atta n'était pas monté comme simple passager à bord du premier vol à s'être écrasé sur les Twin Towers, le vol AA 11. Il n'existe toujours pas de liste originale des passagers de ce vol (comme pour le vol 77 supposé détruit rempli de passagers au Pentagone, voir http://11september.is/index.php?option=content&task=view&id=6).

De plus, il n'a été filmé qu'à un aéroport à Portland et non à Boston. Et le sac qui lui aurait appartenu, et qui fut retrouvé à Boston, contenait une lettre qui est en toute probabilité un faux (voir Robert Fisk, "What Muslims would write : 'The Time of Fun and Waste is Gone'?" http://www.freerepublic.com/focus/f-news/535850/posts).

La biographie la plus complète d'Atta est supposée être celle de Daniel Hopsicker, producteur à NBC, et spécialisé dans la dénonciation du rôle de la CIA dans certains traffcs. Selon lui, Atta serait un agent mouillé dans le traffic de drogue et un amateur de boissons fortes. Le but étant d'accuser la CIA. Mais n'est-ce pas orienté ? A lire des extraits sur http://madcowprod.com tout ce qui est rapporté sur Atta semble reposer sur les dires de sa supposée amante, Amanda KELLER. Cette dernière n'est-elle pas une agent du Mossad chargée de faire du damage control ? Peut-être que le Atta qui s'est tant fait remarquer en Floride était en fait une doublure, un agent du Mossad se faisant passer pour lui, sauf au dernier moment le 11 septembre où Atta fut envoyé près de New York ?

Mais admettons que cette Mme Keller dise la vérité. Il se peut alors que les personnes qui ont volé son identité et qui lui ont subtilisé son sac à Portland dans le Maine pour l'envoyer à Boston avec plein de pièces incriminantes l'ont choisi précisément pour qu'on le lie à la CIA et au traffic de drogue.

Son père, lui, croit qu'il a été assassiné par le Mossad...

Dans l'ensemble, il n'y a pas de trace tangible que des Arabes aient réussi à prendre le contrôle des avions. Les pilotes de départ auraient dû avoir le temps de signaler un acte de piraterie puisque les cockpits sont normalement fermés à clef. Or aucun ne l'a fait...

L'histoire des kamikazes au faciès arabe ou iranien portant des bandanas rouges et munis de bombes est bidon

par Aimé Sébidon, 25 février 2006

La commission officielle sur les attaques du 119 ne donne pas clairement ses sources sur la présence de terroristes à bandanas rouges dans les avions. Or cette histoire ne concernerait qu'un seul avion, et est venue petit à petit, de la seule famille du passager Jeremy Glick. Il existe des Glick de toutes tendances aux States, mais il y a aussi des sionistes purs jus et prisés dans les cercles dirigeants américains, comme Caroline Glick, une israélienne professionnelle de la communication et de la guerre tactique saluée récemment par la Zionist Organization of America.

Jeremy Glick aurait eu plusieurs personnes au bout du fil pendant plus de vingt minutes (une durée très longue pour un coup de fil) : sa femme, sa belle-mère, son beau-père. Si l'une de ces personnes est très sioniste, comme Caroline Glick, elle n'hésitera pas à rajouter des détails destinés à frapper les esprits comme cette histoire de bandanas, de bombes, ou d'origine ethnique.

Trois ans plus tard, Lyzbeth Glick, sa femme, interrogée rapportera peut-être aussi ce qu'elle n'a entendu que par ses parents.

Or, en l'état actuel des choses, l'examen des notes de la commission Kean ne permet pas de faire le distingo entre les renseignements obtenus à partir de l'enquête du FBI les 11 et 12 septembre fondée sur des "interviews de personnes ayant reçu des appels" (et non sur l'enregistrement de la conversation de Glick) et ce que dira cette dame aux membres de la commission en avril 2004.

http://demos.vivisimo.com/query?input-form=simple&v%3Asources=911&v%3Aproject=911&query=glick&x=32&y=17"


Comments:
Quelques membres de Scholarsfor911truth.org tentent ici (http://www.scholarsfor911truth.org/ExptAlMelt.doc) de montrer par des tests que l'idée de Franck Greening selon laquelle des explosions dues à l'aluminium fondu ont entraîné l'effondrement ne tient pas. Mais leurs tests sont insuffisants. Ils ne versent peut-être pas assez d'eau au-dessus de l'aluminium, lequel ne se trouve pas non plus dans un espace suffisamment confiné et brûlant. Que des etincelles aperçues de l'extérieur près des impacts proviennent de fer plutôt que d'aluminium n'élimine pas la possibilité que des réactions aluminium fondu/eau//hydrgoène/oxygène eurent lieu près du noyau central.
Un détail qui me taraude : l'effondrement rapide peut-il s'expliquer par l'onde de choc provoquée par l'effondrement des étages supérieurs ? Il faudrait une reconstitution. Jimmy Walter (jwalter@reopen911.org) m'a répondu qu'il n'avait pas assez d'argent pour cela.
# posted by Anonymous Sacha : lundi, 24 avril, 2006
 
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